Publié le par Hélène Touchard
Un an après son lancement, le ministère a dressé un bilan d’étape de la feuille de route pour une économie circulaire (ou « FREC »). Où en est-on exactement ? Et quelle traduction peut-on en attendre dans le projet de loi toujours en cours d’élaboration ?
Fin avril 2018, le gouvernement présentait sa feuille de route pour une économie circulaire. Ses objectifs : réduire la consommation française de ressources, diviser par deux les quantités de déchets non dangereux mis en décharge en 2025 par rapport à 2010, tendre vers 100% de plastiques recyclés en 2025, réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre (via notamment une économie d’émission de 8 mégatonnes de CO2 supplémentaires chaque année grâce au recyclage du plastique) et créer 300 000 emplois supplémentaires. Dans cette optique, cinquante objectifs sont déclinés dans quatre grands « chapitres » :
Il est plus que jamais nécessaire de définir un cadre économique et réglementaire qui facilite la valorisation des déchets plutôt que leur élimination. Pour mémoire, l’objectif de réduire de 50% le stockage des déchets en 2025 implique de détourner 8 mégatonnes vers de nouvelles solutions de valorisation. Un décret de simplification de l’encadrement réglementaire a été pris en juin 2018 et a été renforcé par le volet « recettes » du budget 2019 qui prévoyait une refonte de la fiscalité allant dans ce sens.
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